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Le premier lave-vaisselle et ustensiles à deux niveaux est né : Hobart l’a inventé !

2 octobre 2019
Le premier lave-vaisselle et ustensiles à deux niveaux est né : Hobart l’a inventé !

La nouvelle machine TLW d’Hobart : une innovation de rupture dans l’univers de la laverie !

C’est au siège de TF1 qu’Hobart France avait choisi d’inviter ses clients et partenaires pour le lancement de la dernière innovation de la compagnie : une nouvelle machine à laver la vaisselle et les ustensiles à capot et à deux niveaux.
Elle permet de doubler le volume de lavage sans pour autant prendre plus de place qu’une machine à capot standard.
La filiale française, habituellement plutôt discrète, avait mis les moyens pour annoncer la nouvelle puisqu’il s’agit pour la marque spécialiste du géant américain ITW, d’un lancement mondial. Rappelons que ses productions sont présentes dans le monde entier. Son site de production situé à Offenburg en Allemagne ne cesse de s’agrandir pour produire 36 000 machines annuellement et 12 000 m2 supplémentaires seront bientôt inaugurés courant 2020.
Après une introduction de Fabrice Mezzomo, Président d’Hobart France, retraçant l’histoire de la marque née en 1880 de la collaboration d’un certain Thomas Edison avec Clarence Hobart, Stéphane Dumias, Directeur marketing et logistique, a présenté dans le détail tous les atouts de cette nouvelle machine. Une présentation spectaculaire – signée TF1Event/Hobart-, avec un mapping vidéo qui a permis aux invités de découvrir progressivement en sons et lumières le nouveau TLW pour Two Levels Washer (ndlr : deux niveaux de lavage). Bureaux d’études, présidents des principaux groupement d’installateurs, partenaires ont ensuite poursuivi cette journée au cœur de la première chaîne de télévision qui avait ouvert ses coulisses pour l’occasion avec des visites très privilégiées.

Deux enceintes autonomes avec deux pompes de rinçage

Le TLW, qui a nécessité plusieurs années de R&D, a été imaginé en recueillant les témoignages clients de la marque. En restauration commerciale, et dans les grandes villes en particulier, la plonge est encore trop souvent une zone laissée pour compte. Trop petite, elle est saturée la plupart du temps et le lavage de la vaisselle devient vite complexe si la machine n’est pas adaptée aux besoins et à la taille de l’établissement. En observant le travail des plongeurs aux heures de pointe, Hobart a compris que s’il fallait innover ce serait en imaginant une machine capable de laver rapidement à la fois la vaisselle mais également les couverts et les ustensiles dans un minimum d’espace. En doublant la capacité de lavage dans un seul et unique appareil dont l’encombrement est quasi identique à celui d’une machine à capot traditionnelle, le spécialiste de la plonge a réussi son pari.
La machine au tableau de bord minimaliste pour une facilité de prise en main par du personnel sans qualifications et parfois incapable de lire des consignes, a été équipée d’une pompe de lavage commune aux deux niveaux mais de deux pompes de rinçage autonomes. Ce qui permet de laver simultanément ou en décalé des assiettes dans le 1er niveau et des soucoupes, des couverts ou des ustensiles au niveau inférieur avec des types de cycles différenciés. L’écran est équipé de seulement deux boutons qui s’activent par un détecteur de proximité pour donner toutes les informations nécessaires sous forme de textes ou de symboles. Et comme le lave-verres Génération 2018 sorti l’année dernière, le TLW se connecte sur l’appli WashSmart qui donne un aperçu instantané de l’état de la machine.

Filtrage, consommation d’énergie et économies multiples

Si l’on peut déplorer l’absence de l’excellent système ASR Permanent Clean qui supprime le dérochage consommateur d’eau et que la marque a su imposer avec sa gamme Premax (lancé en 2014), il était ici impossible de l’inclure étant donné la conception ultra compacte de la machine. Celle-ci est néanmoins pourvue du système de filtration très performant baptisé Genius X2 qui nettoie l’eau sale en permanence et qui réduit la consommation de détergent jusqu’à 35%. Une douchette en entrée de machine reste cependant conseillée. La consommation énergétique n’a pas été oubliée avec un conservateur d’énergie de série et une totale isolation thermique et phonique du capot. Quant à la qualité de l’eau, elle est contrôlée en permanence et sa consommation est ajustée automatiquement suivant le degré de salissure. Un adoucisseur d’eau peut être intégré en option.
Et sur scène, démonstration a été faite que le temps de travail gagné grâce au double compartiment pour un établissement réalisant une moyenne de 70 couverts/service permettait d’économiser 11 232 € sur 5 ans. De quoi amortir rapidement l’investissement.
Enfin, pour conclure notons que les bras de lavage et de rinçage se démontent en un clin d’œil grâce à un système de clip qui s’actionne d’une simple pression des doigts lorsqu’il faut nettoyer la machine. Un nettoyage également facilité avec l’indication à l’écran des pièces à retirer (concept Easy-clean) pour un nettoyage quotidien qui augmente la durée de vie de toutes les machines. Enfin, le prix de cette innovation lui ne doublera pas par rapport à une machine à capot traditionnelle puisqu’en tarif public elle se situe aux alentours de 15 000 €.


Alors si Sometimes double doesn’t make sense, sometimes it does**, le TLW en est très certainement la preuve !

*Sur la base d’une rémunération de 12 €/heure et d’un gain de temps de 36 mn par rapport à une machine traditionnelle.

**Parfois le double n’a pas de sens, parfois il en a… C’est le nouveau slogan de la campagne de publicité qui accompagne ce lancement avec des visuels amusants et décalés.

Hobart France en bref

  • 59 Millions d’€ de chiffre d’affaires en 2018
  • 271 employés dont 137 techniciens`
  • 4 agences en France
  • Le groupe Hobart dépense 10 Millions d’€/an en R&D, dépose 10 brevets/an et en détient 270 qui sont actifs. 40 ingénieurs travaillent dans ce département.
Nelly Rioux